Depuis l’instauration du confinement total, plusieurs étudiants, des sans-papiers, des mères vivant dans la précarité et des chibanis établis en France font face à des difficultés pour subvenir à leurs besoins.

Au secours d’une multitude d’algériens résidant en France, des associations algériens, a la tête de cet élan d’aide et d’assistance aux plus démunis l’Union des étudiants algériens de France (UEFA), les Étudiants et cadres algériens de France (ECAF) ainsi que l’association algériens des deux rives et leurs Amis (ADDRA).

L’association algériens des deux rives et leurs Amis ont élaboré ; « en plus de l’aide alimentaire, un autre dispositif qui permet à des bienfaiteurs de cibler des personnes en situation de précarité et de leur transférer directement une somme d’argent » ; sans que le bénéficiaire ne soit obligé de s’afficher et de devoir affronter le regard des autres.

Pour le mois de carême, l’association a loué un local situé à Barbès, dans le 18 ᵉ arrondissement de Paris. L’ADDRA y stocke des colis alimentaires et des repas pour les redistribuer en suite. Ces colis sont constitués de pâtes, du riz, du lait, des boîtes de conserve, des légumes secs, et des produits hygiéniques. Selon l’association, « chaque colis contient de quoi tenir une dizaine de jours ».

On se lassera jamais de rappeler que l’ADDRA est l’une des associations les plus actives sur le terrain. Cela dit, elle trouve de plus en plus de difficulté à répondre aux sollicitations des membres de notre communauté en France, notamment depuis le début de la crise sanitaire provoquée par la pandémie de COVID-19.

Durant le mois qui s’est écoulé, l’ADDRA a reçu plus de 1000 demandes d’aide de colis alimentaires. L’association regrette de ne pas avoir assez de moyens pour satisfaire une demande qui s’accroit à mesure que les jours se succèdent.

L’ADDRA distribue entre 150 à 200 repas par jour. Elle assure également une prise en charge psychologique pour 114 personnes, en plus du petit coup de pouce financier oscillant entre 50 à 60 euros, alloués à titre de don dans le cadre d’un système collaboratif au profit de 314 étudiants.

L’ADDRA ne cessera de le répéter. Sa performance est tributaire de la générosité des bienfaiteurs soucieux du sort de leurs compatriotes qui se retrouvent des fois dans la précarité.

« Il est déjà difficile en temps normal d’avoir un job étudiant, et cela l’est encore plus durant cette crise qui contraint les étudiants à rester confinés et sans revenus pour subvenir à leurs besoins de première nécessité et payer leurs factures ; a expliqué par ailleurs à La Gazette de Montpellier, l’association de la même région “Identités et Partage” ; qui a lancé “une cagnotte en ligne pour aider les étudiants algériens précaires”.

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1 Comment

  1. C est bien mais je trouve que bon nombre d individus vivent en difficulté surtout que la situation économique est morose est les aides ne sont pas éternelles

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