La guardia civile
La guardia civile

Un réseau international de trafic d’êtres humains a bénéficié de l’appui de diplomate algériens, au consulat d’Algérie en Inde, pour introduire des émigrants clandestins Asiatiques en Espagne, depuis l’Algérie puis le Maroc !    

La guardia civile espagnole a déclaré, à travers un communiqué, que ce réseau de passeurs basé au Bangladesh a obtenu des visas pour Algérie, par nos services consulaires en Inde.  De 350 personnes originaires du Bangladesh, du Sri Lanka, du Pakistan et d’Inde. L’enquête a abouti à l’arrestation de 11 personnes en Espagne.

Après un voyage vers l’Algérie, ces émigrants clandestins se réfugiaient près de la frontière avec le Maroc. Ils sont, ensuite, conduits par voie maritime en Espagne. Le prix à payer était entre 14.000,00 et 20.000,00 Euros par personne, pour rejoindre l’Espagne illégalement !

Selon la police espagnole, les passeurs disposaient des infrastructures pour hébergé et le transféré des émigrants en Algérie et au Maroc. L’enquête de la police espagnole, a révélé que ces migrants étaient installés dans les villes Alger, Oran, Maghnia en Algérie et Rabat, Casablanca, Tétouan, Oujda en Maroc.

  • espagne

3 Commentaires

  1. Plus rien n’étonne quand on sait sur quels critères sont cooptés le corps diplomatique, du gendarme de service, au consul en passant par l’attaché militaire. Des fois c’est tout le douar d’une région bien précise qui a élu domicile. Et cette piétaille n’ a même pas la correction de servir dignement ses ressortissants qu’ils toisent de haut et malmènent copieusement avec mépris et condescendance. Profitent-t-ils de leur séjour pour faire connaitre leur pays et améliorer la situation de leurs compatriotes ? Où bien s’imprégner de la culture du pays, de ses traditions, de sa langue ? Nullement, tout le temps passé dans ce qu’il faut appeler une sinécure, un exil doré à titre de compensation, des dignitaires écartés momentanément, mis en réserve dans l’attente d’un rappel à la faveur de l’arrivée d’un clan et l’éclipse d’un autre; est consacré aux affaires des petites aux grandes pour eux mêmes ou pour leurs commanditaires. Et cela ne date pas d’aujourd’hui, même dans l’Algérie vertueuse et austère des années 70, le consul comme le Wali étaient des proconsuls romains qui n’avaient de comptes à rendre à personne. Les détournements des bourses et présalaires étaient monnaie courante, et la seule manière d’obtenir son pécule était de faire le siège du Consulat (témoignage d’un boursier rencontré pendant le service national qui avait effectué ses études en Angleterre). Devant le scandale d’un tel attroupement, les bourses finissaient par être dûment régularisées. Il faut cependant rendre hommage aux dirigeants de l’époque qui ont permis à des milliers d’algériens, toute classe sociale confondue, seul le mérite individuel primait, de fréquenter les universités et les grandes écoles américaines et européennes avec prise en charge totale. Dès les années 80, il devint clair que les responsables qui leur avaient succédé n’avaient ni cette vision généreuse, ni la volonté de bâtir une Algérie forte, prospère, instruite et souveraine. Et le résultat est là une mafia qui agit comme tel. Comme de vulgaires malfrats sans aucun égard pour le pays qu’ils sont sensés représenter. Étonnant que les espagnols n’aient pu éventer cette affaire bien avant, après tout on ne peut faire passer clandestinement des asiatiques sans que cela se remarque. Des complicités internes ont du existé, et l’avenir réservera bien des surprises.

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