Le laboratoire Data-Driven Innovation relevant de l’université de technologie et de désigne de Singapour, a publié une étude très intéressante sur le développement de la pandémie de COVID-19 dans plus de 130 pays, dont l’Algérie, afin de prédire sa fin. L’étude se base sur les statistiques officielles publiées par chaque pays afin d’élaborer des courbes évolutives.

L’étude en question s’est basée sur le fait que le COVID-19 n’évolue pas selon une logique aléatoire. Celui-ci passe d’une accélération, au point d’inflexion, à la phase de décélération pour arriver à la disparition. Il est également expliqué que cette évolution est impactée par les comportements des individus (respect de la distanciation social ou pas) et des gouvernements (instauration d’un confinement, imposition de mesures barrières, strict respect des mesures ou pas). L’évolution de la pandémie est également impactée par la nature de l’écosystème dans chaque pays précise-elle.

La publication s’est penchée sur le cas de 131 pays, dont l’Algérie. La grille de prédiction (construite sur la base les données statistiques du mercredi 29 avril 2020) prévoit trois échelles : la première est une estimation de la disparition du virus à 97%. La seconde est une estimation à 99% et la dernière comprend une estimation la période de disparition totale de la maladie.

Dans le cas de l’Algérie, les statistiques établies prévoient la disparition, à 97%, de la maladie virale d’ici le 19 mai prochain. Entre le 19 mai et le 31 mai, le virus aura disparu à 99% estime l’étude, fixant la date de disparition totale au 11 juillet 2020.

À l’échelle mondiale, une disparition à 97%, de la maladie virale est prévue d’ici le 30 mai prochain. Entre le 30 mai et le 17 juin, le virus aura disparu à 99%, avant d’être éradiqué en début du mois de décembre de cette année (le 1er décembre plus exactement).

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